La sordide histoire de José Anigo, soupçonné d’avoir payé des jeunes pour venger la mort de son fils – Go-Buzz

La sordide histoire de José Anigo, soupçonné d’avoir payé des jeunes pour venger la mort de son fils


Quand José Anigo apprend que la police judiciaire de Marseille le recherche, il est à Londres et décroche son téléphone. Il assure qu’il se présentera de lui-même à la convocation. Nous sommes le 29 septembre 2020. Deux jours plus tard, l’ancien entraîneur et directeur sportif de l’OM franchit le portail usé de « l’Evêché », nom donné au commissariat de la ville. A 59 ans, ce n’est pas sa première visite. En juillet 2016, José Anigo avait déjà été mis en examen pour des histoires de rétrocommissions versées à des membres du grand banditisme en marge de transferts de joueurs de l’OM. Elle a depuis été annulée et le dossier a fait pschitt.

Mais cette fois, l’affaire semble encore plus grave. José Anigo n’est pas entendu – seulement – pour des histoires de sous. La BRB de Marseille (brigade de répression du banditisme), assistée de la brigade financière, lui indique qu’il doit répondre de faits « d’association de malfaiteurs en vue de commettre un crime ». Mercredi 21 octobre, un placement en détention provisoire de José Anigo a été requis.

En six mois d’enquête, à grand renfort de sonorisation d’appartements, d’écoutes téléphoniques et de surveillances, ils ont acquis une conviction : l’ancien joueur a cherché à venger son fils, Adrien, tué en 2013 à l’âge de 30 ans dans un règlement de comptes. José Anigo, dont le nom est à jamais lié à l’OM, traîne avec lui le parfum sulfureux du grand banditisme qui a toujours tourné autour du club et de ses stars, il se serait à dessein rappr

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Nouvelobs